Une fois que vous aurez compris que les maux dont vous souffrez sont les symptômes d’une intoxication métallique, le plus souvent due aux amalgames dentaires, vous devrez relever un grand défi : vous soigner !


Un processus de soins en deux étapes


Dépose de l'amalgame par un dentiste


 

Vous devez trouver un dentiste qui

  • est conscient de la toxicité de l'amalgame,
  • suive les précautions recommandées pour une dépose sans risques. 

 

Pendant des décennies, les dentistes ont été abreuvés de désinformations :

  • L’amalgame est inoffensif, stable et dégage très peu de mercure.
  • La contamination en mangeant du poisson comme le thon est bien supérieure. 

Il est très difficile pour un dentiste d’admettre que pendant des années il a contribué avec sa profession à empoisonner massivement la population.

 

Aussi un dentiste même de bonne volonté aura toujours un discours très réservé à ce sujet.

 

Dans le cas contraire, il aurait la sensation de trahir sa profession et pourrait se mettre en péril vis-à-vis du conseil de l’ordre. 

 

Trouver un dentiste conscient du danger de l’amalgame c’est un peu trouver la perle rare.

 



Méthode éprouvée pour déposer l'amalgame par l'IAOMT

 

Lors d’une dépose, le fraisage de l’amalgame dentaire dans la bouche du patient libère une multitude de micro particules et des vapeurs de mercure. 

 

Ne pas effectuer des travaux qui perturbent l'amalgame

  • pour les femmes enceintes ou qui allaitent,
  • avec un personnel auxiliaire enceinte ou qui allaite. 

L’ IAOMT (academy of oral medicine & toxicologie) a émis une série de recommandations à destination des dentistes pour la dépose de l'amalgame dentaire en toute sécurité.

 


Les recommandations de l'IAOMT en 6 points

Digue dentaire

Placer une digue dentaire fabriquée avec un matériau nitrile sans latex et correctement fixée dans la bouche du patient.

 

Pompe à salive

Placer une pompe à salive sous la digue dentaire pour réduire l'exposition au mercure du patient.

 

Machine d'aspiration

Placer une machine d'aspiration à proximité immédiate du champ opératoire (c'est-à-dire à 5 ou 10 cm de la bouche du patient) pendant le retrait du plombage d'amalgame pour atténuer l'exposition au mercure.

 

Amalgame en gros morceaux

Sectionner et enlever l'amalgame en aussi gros morceaux que possible, à l'aide d'un foret carbure de petit diamètre.

 

Eau

Réduire la chaleur avec de grandes quantités d'eau et un dispositif d'évacuation conventionnel à grande vitesse pour capturer les rejets de mercure et réduire le niveau de mercure.

 

Charbon actif

Rincer soigneusement la bouche du patient à l'eau, puis avec une solution de charbon actif, de chlorella ou d'un adsorbant similaire, le processus de retrait terminé.

 

 


Nous nous permettons de rajouter qu’il est souhaitable, les deux soirs suivants de prendre au coucher une cuillerée à café de charbon actif dans un verre d’eau pour capter le métal rejeté pendant la nuit dans le tube digestif.

 



Désintoxication par un médecin


 

Faute de médecins avertis de la toxicité des amalgames et formés dans ce domaine, la plupart des intoxiqués sont condamnés à se soigner par eux même avec des « moyens naturels » peu efficaces qui n’éliminent que les métaux circulant dans le tube digestif.

Les médecins spécialisés utilisent des chélateurs chimiques qui circulent dans l’organisme et le nettoient en profondeur.

Chélateurs chimiques

Les chélateurs chimiques sont de petites molécules portant deux sites thiols (S-H) proches l’un de l’autre. Ces deux sites SH vont se lier fortement à un métal lourd bivalent comme le mercure. En circulant dans l’organisme, les chélateurs vont extraire des métaux lourds. Puis les éliminer par les urines et les selles.


Le traitement sera long, car les métaux sont stockés dans les os, dans les graisses et dans des endroits protégés comme le cerveau.


Trouver un médecin

conscient du danger et informé sur les méthodes de soins. Pour en trouver en France, nous vous souhaitons bon courage.

 

Les centres anti-poison ne sont d’aucun secours car les autorités médicales n’ont jamais voulu reconnaitre la toxicité des amalgames, ce qui mettrait en cause leur responsabilité. 

 

Consultations à l'étranger

en Hollande, en Belgique en Allemagne ou en Suisse. Cela implique des déplacements et des soins longs et couteux que tout ne monde ne peut s’offrir.

 

Se soigner soi-même : difficile

Devant ce problème certains ont décidés de se soigner par eux même. C’est possible, mais réservé aux personnes très bien informées, prudentes et patientes. Car ce n’est pas sans risques et l’on travaille sans filet.

 

Aucun médecin « standard » ne pourrait vous venir en aide en cas de problème.